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Co-présidents du colloque

Hakim HACHOUR, Université Paris 8

Nasreddine BOUHAÏ, Université Paris 8

Olivier NANNIPIERI, Université de Toulon

Co-présidents du comité scientifique

Françoise BERNARD, Université Aix Marseille, France

Michel DURAMPART, Université de Toulon, France

Khaled MEKOUAR, ESISA Fès, Maroc

François SOULAGES, Université Paris 8, France

Imad SALEH, Université Paris 8, France

Comité scientifique

Françoise ALBERTINI, Université de Corse (France)
Ghislaine AZEMARD, Université Paris 8 (France)
Mokhta BEN HENDA, Université Bordeaux 3 (France)
Françoise BERNARD, Université Aix Marseille (France)
Philippe BONFILS, Université de Toulon (France)
Eric BONNET, Université Paris 8 (France)
Denis BRIAND, Université Rennes 2 (France)
Alain CAPO CHICHI, Université Abomey Calavi/Institut Cerco (Bénin)
Miquel Àngel COMAS, Universitat Internacional de Catalunya (Espagne)
Stéphane CHAUDIRON, Université de Lilles 3 (France)
Abderrezak DOURARI, Université Alger 2 (Algérie)
Michel DURAMPART, Université de Toulon (France)
Laurence FAVIER, Université de Lille 3 (France)
Gabriel GALLEZOT, Université Nice Sophia Antipolis (France)
Samuel GANTIER, Université Valenciennes (France)
Pierre GEDEON, Notre Dame University (Liban)
Fanny GEORGES, Université Paris 3 (France)
Mohamed HASSOUN, ENSSIB (France)
Fidelia IBEKWE- SANJUAN, Université Aix Marseille (France)
Madjid IHADJADENE, Université Paris 8 (France)
Brigitte JUANALS, Université Aix Marseille (France)
Claudia KOZAK, Université de Buenos Aires/CONICET (Argentine)
Patricia LAUDATI, Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis (France)
Mariannig LE BÉCHEC, Université de Poitiers (France)
Sylvie LELEU MERVIEL, Université de Valenciennes (France)
Claude LISHOU, Université Cheik Anta Diop, Dakar (Sénégal)
Pascal MARTIN, Ecole nationale supérieure Louis-Lumière (France)
Khaled MEKOUAR, ESISA, Fès (Maroc)
Vincent MEYER, Université Nice Sophia Antipolis – Université de Toulon (France)
Abderrazek MKADMI, Université de Manouba (Tunisie)
Joseph MOUARZEL, Université Antonine, Beyrouth (Liban)
Claire NOY, Université Paul Valéry, Montpellier 3 (France)
Jean-Max NOYER, Université de Toulon (France)
Marcel O'GORMAN, University of Waterloo (Canada)
Pierre QUETTIER, Université Paris 8 (France)
Gilles ROUET, Institut Français (Bulgarie)
Franck RENUCCI, Université de Toulon (France)
Imad SALEH, Université Paris 8, France
Valérie SCHAFER, Institut des sciences de la communication du CNRS (France)
Sahbi SIDHOM, Université de Lorraine (France)
Mohammed SIDIR, Université d'Amiens (France)
Brigitte SIMONNOT, Université de Lorraine (France)
Ion SMEUREANU, The Bucharest University of Economic Studies (Romania)
François SOULAGES, Université Paris 8, France
Richard SPITERI, Département de français, Université de Malte (Malte)
Samuel SZONIECKY, Université Paris 8 (France)
Antonio Carlos XAVIER, Universidade Federal de Pernambuco (Brésil)
Med Mohsen ZERAI, Institut Supérieur des Arts et Métiers de Gabès (Tunisie)
Khaldoun ZREIK, Université Paris 8 (France)

Comité d'organisation

Safia Abouad, Coordination technique et administrative, Université Paris 8

Noureddine Aissaoui, Doctorant Université de Toulon
Billel Aroufoune, Doctorant Université de Toulon
Jacques Ghoul-Samson, Doctorant Université de Toulon
Safa Khezami, Doctorante Université de Toulon

Au-delà du thème spécifique concernant les "perceptions", l'appel à contribution de l'édition 2016 du colloque "Frontières numériques" porte aussi sur des thèmes fondamentaux.

Les thèmes fondamentaux abordés, maintenant organiques et constitutifs du programme de recherche, concernent :

  • le cyberespace et la virtualisation des échanges et des objets, qu’ils soient politiques commerciaux, culturels, éphémères ou non,
  • les nouvelles possibilités de reconfiguration sociale et identitaire,
  • la décentralisation et la distribution des informations, des pratiques et des ressources numérisées/numériques,
  • l’impact du numérique sur les modes de représentation de soi, des autres et du monde,  ainsi que leurs hybridations,
  • l’épistémologie des humanités numériques,
  • les frontières invisibles d’internet et le web profond (deep web),
  • réalité et virtualité des frontières,
  • les identités numériques,
  • traces et traçabilité numériques,
  • arts et frontières numériques,
  • expérience utilisateur et design UX.

Ces thèmes peuvent être abordés selon trois approches scientifiques :

  1. Par les usages et médiations numériques qui transforment ou supportent les frontières classiques de la communication, entre individus, entre les individus et leurs environnement, entre les organisations (réseaux, groupes, institutions, Etats, …), public et privé, récréatives et professionnelles, …
  2. Par les effets du numérique sur les représentations qui mènent à repenser ou transformer les concepts, les définitions et les catégories de frontières conventionnelles des espaces, de l’art, de l’identité, de la connaissance, du droit, de la sécurité, des organisations…
  3. Par les méthodes de conception des technologies numériques qui transforment les frontières habituelles, particulièrement celles qui innovent dans la collecte, l’exploitation, et le traitement des données produites et dispersées sur le web (ex., gestion des données dans  « les nuages », l’internet des objets, la biotechnologie, …).   

Argument du thème spécifique « Perceptions »

Les théories de la perception s’appuient sur des axiomes variés. En qualité de chercheurs en SIC mais sans privilégier l’approche, nous retenons en premier lieu les socio-sémiotiques qui veulent expliquer le processus de réception d’un signal et de production/identification de signes qui, contextualisés, (veulent produire) produisent un sens pour l’action opérationnelle ou de pensée. Quel que soit le degré de clarté de ce processus interprétatif, qu’il soit voulu ou automatique comme le dirait Bergson, n’exempte pas le chercheur d’appréhender la complexité irréductible de la perception située ou témoignée des phénomènes perceptibles.

Il ne s’agit pas ici de valider des approches académiques de la perception naturelle et artificielle mais plutôt de rendre compte de l’intérêt du comité scientifique à évaluer et promouvoir des travaux de recherche qui impliquent une réflexion orientée vers les modes d’intégration des technologies numériques dans les processus perceptifs. Au-delà du critère que nous voulons non contraignant des sciences de l’information et de la communication, l’objectif est de faire émerger des problématiques innovantes concernant les « modes de construction de sens », littéralement.

Ainsi, nous nous intéresserons à trois formes de perceptions en relations aux technologies numériques :

  • La perception individuelle ou comment le numérique permet de personnaliser, d’étendre, de restreindre, de préciser, de discriminer, d’ouvrir, de combiner, d’arranger, d’évaluer, de juger, ..., les percepts sensoriels communs.
  • La perception collective ou comment le numérique influence l’interprétation commune et partagée d’un objet, d’un phénomène ou d’un événement de par les filtres qu’il produit sur la représentation collective, particulièrement au niveau de ses modalités communicationnelles (média, multimédia, hypermédia).
  • La perception spatiotemporelle ou comment le numérique impacte aussi bien la perception individuelle que collective en transformant les linéarités intrinsèques des phénomènes, en les combinant, les agençant, les déconstruisant, les synthétisant, les refondant, ...  

Ces formes de perceptions correspondraient alors à trois domaines d’applications :

  • Technologies numériques et nouveaux « regards »

Transformations de l’interprétation, de la compréhension, de la conceptualisation, des méthodes d’identification et de reconnaissance (techniques, sociales ou culturelles), visualisation de données, système d’aide à la décision et à l’interprétation, modélisation numérique (2D/3D/xD), objets tangibles, applications ludo-éducatives, etc.

  • Technologies numériques et nouvelles sensations

Transformations des capacités sensitives des humains et de machines via le numérique, appauvrissement/amélioration des sens, prothèses numériques, objets connectés et communicants, handicap et technologies numériques, communication virtuelle, etc.  

  • Les projections numériques des humains et des organisations

Nouvelles médiation numériques, traces et traçabilité numériques,  stratégie numérique des organisations, médias sociaux, données massives (Big Data), données ouvertes (Open Data), prospective technologique, déploiement de technologies,  etc.

A nouveaux les trois approches peuvent être exhibées : celle orientée conception et ingénierie des technologies numériques de la perception, celle orientée usage, appropriation et utilisabilité de ces technologies, celle orientée analyse des transformations organisationnelles que ces technologies produisent ou requièrent.

Mots-clés de l'édition 2014 basé sur une analyse sémantique des actes de la conférence

  • Plus le terme est bleu et gros (en opposition à rouge et petit), plus c'est un thème central de la conférence... pour dire cela simplement.

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